Le beau parleur

Encore des mots toujours des mots. Les mêmes mots. Des mots faciles. Tu es comme le vent qui fait chanter les violons. Encore des paroles que tu sèmes au vent comme dans la chanson d’ailleurs et ce n’est pas Dalida qui me contredira.

Ton bagout m’exaspère, ta coquetterie tout autant. Tu me vides de mon oxygène, souvent, en te plaisant dans ton rôle d’un James Bond protecteur alors que tu n’es qu’un Hannibal Lecter.

Beau parleur, tu ne fais que jongler avec des boulets vides comme le disait si bien Jules Renard. J’ai perdu tant de temps à t’écouter et parfois te croire. Oui, tout flatteur ne vit qu’aux dépens de celui qui l’écoute.

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